La préparation d’un stand pour un salon ou un événement demande une orchestration fine : le choix des goodies doit intégrer contraintes de transport, facilité de distribution sur place, gestion des flux visiteurs et cohérence avec la stratégie de stand. Une erreur fréquent e est de sélectionner des objets qui sont beaux sur catalogue mais impossibles à stocker, à distribuer rapidement, ou coûteux à gérer sur le salon. La réussite opérationnelle repose sur l’anticipation logistique et la simplicité d’exécution.
1) Contraintes logistiques à anticiper
– Volume et poids : des objets lourds augmentent les coûts de transport et compliquent la manutention ; privilégie les items compacts pour distribuer à large échelle.
– Stockage sur stand : prévoir espace, housses et présentoirs ; des items volumineux nécessitent des solutions de stockage hors stand (backroom).
– Manipulation : items faciles à prendre en main (pas de scellés excessifs) et qui ne demandent pas d’assemblage long.
– Douane et export : pour des salons internationaux, anticiper les documents, restrictions et taxes.
2) Choix produit en fonction du format stand
– Distribution massive (stand high‑traffic) : micro‑cadeaux légers, stickers premium, flyers + QR codes, mini‑accessoires faciles à glisser dans un sac.
– Distribution ciblée (RDV, démonstration) : packs plus qualitatifs remis après échange (carnet premium, powerbank).
– Distribution VIP : coffrets soignés remis sous condition (invitation, RSVP).
– Produits photogéniques : encouragent le partage social (hashtags, photobooth).
3) Packaging et présentoirs
– Présentoirs ergonomiques : prévoir plusieurs niveaux, rotation aisée et étiquetage.
– Packing par lot : préparer des kits prêts à distribuer (par exemple 50 kits prêt à donner) pour fluidifier l’équipe.
– Signalétique : CTA clair sur les packs (« scanner ici pour un cadeau ») pour synchroniser digital et physique.
4) Staffing et formation
– Briefing dédié : scripts de distribution (qui reçoit quoi et pourquoi), consignes sur le ton et positionnement (éviter distribution indiscriminée).
– Rôles assignés : une personne dédiée à la distribution, une autre au scanning/lead capture, une tierce pour le réassort.
– Scénarios d’exception : procédure en cas de rupture de stock, file d’attente ou contrôle qualité.
5) Systèmes de capture et attribution
– QR/NFC : pour tracker l’activation et attribuer des leads.
– Codes uniques : coupons ou codes pour mesurer conversion post‑salon.
– Intégration CRM : synchroniser la capture lead en temps réel si possible.
6) Budget et KPI logistiques
– Coût complet : prévoir coût du goodie, transport, stockage, manutention sur stand et coûts de personnel.
– KPIs : coût par interaction, nombre de leads générés par type de goodie, taux d’activation post‑événement.
– Tests pré‑salon : préparer une check‑liste (échantillons, test de présentoir, test de scanning).
7) Sourcing et fournisseurs recommandés
– Sélection de best‑sellers adaptés aux contraintes stand : RuedesGoodies — best‑sellers
– Atelier textile pour kits et pochons : RueduTextile
– Conseils logistiques : travailler avec un 3PL spécialisé salons pour stock local et réassort.
Conclusion
Le choix des goodies pour un stand n’est pas uniquement créatif : il est opérationnel. La clé est de penser expérience visiteur ET contrainte terrain simultanément : objets photogéniques, packaging pratique, présentation ergonomique, staff briefé, et intégration digitale. Un bon dispositif logistique transforme une distribution en salon en une source structurée de leads et d’engagements mesurables.