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**Comment raconter une histoire (storytelling) à travers un simple stylo ?**

L’art de transformer l’encre en combat, les mots en armes et une plume en étendard pour l’égalité


Introduction : Le stylo comme instrument de révolution silencieuse

Depuis l’aube des civilisations, les récits ont façonné les sociétés, forgé les identités et déclenché des mouvements. Mais quand ces récits sont portés par des voix longtemps réduites au silence, le storytelling devient un acte de résistance. Un stylo, objet apparemment banal, peut se muer en outil de subversion, en vecteur de changement, en arme contre l’invisibilisation.

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, n’est pas seulement une date commémorative : c’est un rappel que l’histoire des femmes s’écrit chaque jour, ligne après ligne, par celles qui osent prendre la parole. Que ce soit à travers des mémoires, des manifestes, des romans, des articles ou des poèmes, le storytelling féminin a toujours été un levier d’empowerment, un moyen de briser les chaînes de l’oppression et de réécrire les narratifs dominants.

Ce guide explore comment un simple stylo peut devenir l’instrument d’une révolution narrative, en s’appuyant sur des techniques de storytelling, des exemples historiques et des stratégies concrètes pour amplifier les voix des femmes dans tous les domaines : science, politique, art, technologie, sport, justice, éducation… Nous verrons comment :
Structurer un récit engageant qui capte l’attention et inspire l’action.
Choisir les bons angles pour mettre en lumière les luttes et les victoires des femmes.
Utiliser le pouvoir des métaphores et des symboles pour renforcer l’impact émotionnel.
Adapter son style selon le public (jeunes filles, militantes, décideuses, grand public).
Transformer des données froides (chiffres sur les inégalités salariales, violences, sous-représentation) en histoires humaines et mobilisatrices.
Créer des personnages féminins forts sans tomber dans les stéréotypes.
Lier le personnel au politique pour montrer comment chaque histoire individuelle contribue à un mouvement collectif.

Car raconter l’histoire des femmes, ce n’est pas seulement documenter le passé : c’est construire l’avenir.


Partie 1 : Les fondements du storytelling féministe

Pourquoi et comment les récits changent les mentalités

1.1. Le storytelling comme acte politique

L’histoire a longtemps été écrite par et pour les hommes, reléguant les femmes aux rôles de figures secondaires, muses ou victimes. Pourtant, depuis Olympe de Gouges (autrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791) jusqu’à Chimamanda Ngozi Adichie (avec Nous sommes tous des féministes), les femmes ont utilisé l’écrit pour dénoncer, revendiquer et proposer.

Exemples marquants :
Les suffragettes (Emmeline Pankhurst, Christine de Pizan) ont écrit des pamphlets et des essais pour exiger le droit de vote.
Simone de Beauvoir a révolutionné la pensée avec Le Deuxième Sexe (1949), posant les bases du féminisme moderne.
Audre Lorde a mêlé poésie et militantisme pour parler de l’intersectionnalité (Sister Outsider).
Malala Yousafzai a transformé son journal intime en arme contre l’oppression des filles en Afghanistan.

→ Le stylo comme outil de résistance :
Documenter l’invisible (témoignages de femmes dans les zones de conflit, récits de travailleuses précaires).
Dénoncer les systèmes (patriarcat, sexisme, violences institutionnelles).
Créer des contre-récits (réécrire l’Histoire en incluant les femmes effacées).
Inspirer l’action (appels à la mobilisation, guides pratiques pour l’égalité).

1.2. Les 5 piliers d’un storytelling féministe efficace

Pour qu’un récit ait un impact, il doit reposer sur :

  1. L’authenticité :
  2. Éviter le feminism washing (récupération marketing de la cause).
  3. Privilégier les voix directes (témoignages, interviews, journaux intimes).
  4. Assumer les contradictions et les nuances (ex : une femme puissante peut aussi être vulnérable).
  5. L’universalité dans le particulier :
  6. Partir d’une histoire individuelle pour toucher une problématique collective.
  7. Exemple : Le Journal d’Anne Frank parle de la Shoah à travers le regard d’une adolescente.
  8. L’émotion comme levier d’engagement :
  9. Utiliser des détails sensoriels (odeurs, sons, textures) pour immerger le lecteur.
  10. Jouer sur l’empathie (faire ressentir l’injustice plutôt que la décrire).
  11. La dimension collective :
  12. Montrer les liens de sororité (solidarité entre femmes).
  13. Insister sur les mouvements (MeToo, marches pour l’avortement, grèves féminines).
  14. L’appel à l’action :
  15. Ne pas se contenter de dénoncer : proposer des solutions.
  16. Exemples :
    • « Et si vous aussi, vous parrainiez une jeune fille pour qu’elle aille à l’école ? » (goodies)
    • « Rejoignez notre campagne pour l’égalité salariale en signant cette pétition. »

→ Cas pratique :
Comparons deux approches pour parler des violences conjugales :
Approche froide : « En France, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint (source : ONF). »
Approche narrative :
« Clara avait 28 ans quand elle a commencé à cacher ses bleus sous des manches longues. Le premier coup, elle a cru à un accident. Le deuxième, elle a menti à ses collègues. Le troisième, elle a compris qu’elle devait fuir. Aujourd’hui, elle aide d’autres femmes à briser le silence. Et vous, que feriez-vous à sa place ? »

→ Pourquoi la deuxième version est plus puissante ?
– Elle humanise les statistiques.
– Elle crée un lien émotionnel.
– Elle interpelle directement le lecteur.


Partie 2 : Techniques avancées pour un storytelling percutant

De la structure narrative aux outils stylistiques

2.1. Les architectures narratives adaptées aux récits féministes

Un bon récit suit une structure claire, mais doit aussi surprendre pour marquer les esprits. Voici 4 modèles efficaces :

Structure Description Exemple d’application
Le voyage du héros·ïne Une protagoniste affronte des épreuves pour atteindre un but (égalité, justice). Hidden Figures (les mathématiciennes noires de la NASA luttant contre le racisme et le sexisme).
Le cercle (récit cyclique) L’histoire commence et finit au même point, montrant un changement interne. Une femme retourne dans son village après des études, pour y ouvrir une école pour filles.
La spirale Le récit s’élargit progressivement (du personnel au politique). Un témoignage sur le harcèlement de rue qui mène à une analyse des inégalités systémiques.
Le puzzle Plusieurs voix/histoires s’entrelacent pour former un tout cohérent. Les Femmes de l’ombre (récits de résistantes pendant la Seconde Guerre mondiale).

→ Comment choisir ?
– Pour un manifest, privilégiez la spirale (partir d’un exemple concret pour généraliser).
– Pour un portrait, utilisez le voyage du héros·ïne.
– Pour un documentaire ou un livre, le puzzle permet de montrer la diversité des expériences.

2.2. Le choix des mots : un enjeu politique

Le langage n’est pas neutre. Voici comment désamorcer les biais et renforcer l’impact :

À éviter :
– Les termes passifs (« elle a été victime »« on lui a volé sa dignité »).
– Les généralisations (« les femmes sont… »« certaines femmes vivent… »).
– Les euphémismes (« difficultés » pour dire « violences »).

À privilégier :
Des verbes d’action : « Elle a brisé le plafond de verre », « Elles résistent depuis des décennies ».
Des métaphores fortes :
« Le patriarcat est une prison sans barreaux. »
« L’égalité salariale n’est pas une faveur, c’est un dû. »
Un lexique inclusif :
« Les droits humains » plutôt que « les droits de l’homme ».
« Les personnes menstruées » si le sujet concerne la santé.

→ Exercice :
Réécrivez cette phrase pour la rendre plus puissante :
« Beaucoup de femmes ont du mal à accéder à des postes à responsabilité. »

Version optimisée :
« Dans les conseils d’administration du CAC 40, les femmes ne représentent que 45% des sièges – et encore, souvent cantonnées aux rôles de ‘diversité’ plutôt que de pouvoir. Pourtant, des études prouvent que les entreprises dirigées par des femmes sont 21% plus rentables. Alors, qui a vraiment un problème de compétence ? »

2.3. Créer des personnages féminins mémorables

Les héroïnes des récits féministes doivent dépasser les clichés (la « femme forte mais solitaire », la « victime passive », la « superwoman qui fait tout »). Voici comment les construire :

1. Leur donner des défauts (et en faire une force)
– Exemple : Ruth Bader Ginsburg était timide, mais sa détermination silencieuse a changé la loi américaine.

2. Montrer leurs contradictions
– Une femme peut être ambitieuse et maternelle, vulnérable et combative.
– Exemple : Frida Kahlo peignait sa douleur tout en étant une icône de résistance.

3. Éviter le « male gaze »
– Ne pas décrire une femme uniquement par son apparence ou son rapport aux hommes.
– Exemple à éviter : « Elle était belle, ce qui lui ouvrait toutes les portes. »
– Version meilleure : « Son regard perçant intimidait les hommes qui sous-estimaient son intelligence. »

4. Leur donner une agency (capacité d’agir)
– Pas de « sauveur masculin » : elles doivent être actrices de leur destin.
– Exemple : Dans Mad Max: Fury Road, Furiosa n’a pas besoin d’être sauvée.

→ Tableau des archétypes à éviter vs. à explorer

Archétype à éviter Archétype à explorer Exemple
La victime passive La survivante qui se reconstruit Nadia Murad (prix Nobel, survivante de l’EI)
La « femme forte » stéréotypée La femme ordinaire qui fait des choix extraordinaires Erin Brockovich (sans super-pouvoirs)
La séductrice manipulatrice La stratège politique Catherine de Médicis (réhabilitée par les historiennes)
La mère sacrificielle La mère qui concilie famille et ambition Serena Williams (sportive et maman)

Partie 3 : Adapter son storytelling au public et au support

Du manifeste militant au post Instagram : comment toucher sa cible

3.1. Connaître son audience

Un même message ne s’adresse pas de la même façon à :
Les jeunes filles (12-18 ans) → Réseaux sociaux, récits visuels, héroïnes identifiables.
Les militantesArguments chiffrés, appels à l’action, ton combatif.
Les décideurs (hommes et femmes)Études de cas, ROI de l’égalité, langage corporate subversif.
Le grand publicÉmotion, simplicité, métaphores accessibles.

→ Exemple : Parler de l’égalité salariale
Pour les ados :
« Imagine que tu joues au foot aussi bien que ton frère. Mais à chaque but, on lui donne 20€ et à toi, 12€. Ça te semble juste ? Pourtant, c’est ce qui arrive tous les jours aux femmes au travail. #PayGap »
Pour les CEO :
« Les entreprises avec une parité dans leurs équipes dirigeantes voient leur profit augmenter de 21% (McKinsey, 2020). L’égalité n’est pas un coût, c’est un investissement. Et vous, où en êtes-vous ? »

3.2. Choisir le bon support

Chaque média a ses codes :

Support Atouts Exemple de storytelling Pièges à éviter
Livre / Essai Profondeur, nuances Le Deuxième Sexe (Beauvoir), Femmes qui courent avec les loups (Estés) Jargon trop académique
Article Concision, appel à l’action « Pourquoi les femmes quittent la tech (et comment les retenir) » (Harvard Business Review) Trop de données, pas assez d’humanité
Réseaux sociaux Viralité, visuel Campagne « Like A Girl » (Always) – vidéo courte et percutante Message trop simpliste
Podcast Intimité, voix humaine « Les Couilles sur la Table » (Victoire Tuaillon) – ton décomplexé et documenté Monologue sans interaction
Discours Émotion immédiate « Le pouvoir de la vulnérabilité » (TED Talk de Brené Brown) Trop long ou trop abstrait
Goodies militants Objets du quotidien comme vecteurs Stylos, tote bags, pins avec des citations féministes (goodies) Design trop cliché ou message illisible

→ Étude de cas : La campagne « This Girl Can » (UK)
Objectif : Encourager les femmes à faire du sport sans crainte du jugement.
Stratégie :
Visuel : Photos de femmes réelles (toutes morphologies, âges, origines) en train de transpirer, sans retouche.
Slogan : « This Girl Can » (simple, positif, inclusif).
Storytelling : Témoignages courts et brutaux (« Je cours parce que ça me libère, pas parce que je veux plaire »).
Résultat : +2,8 millions de femmes supplémentaires pratiquant une activité sportive en 2 ans.

3.3. Le pouvoir des objets dans le storytelling

Un stylo, un tote bag, un pin’s peuvent porter un récit. Exemples :
Le stylo « Sororité » :
Design : Encre violette (couleur féministe), gravure « Écris ton histoire ».
Récit associé : « Ce stylo a été utilisé par une avocate pour plaider contre les féminicides, par une étudiante pour écrire sa thèse sur les femmes scientifiques, par une grand-mère pour raconter son combat pour le droit à l’avortement. Et toi, que vas-tu en faire ? » (goodies)
Le carnet « Héroïnes oubliées » :
– Chaque page présente une femme effacée de l’Histoire (ex : Noor Inayat Khan, espionne de la Seconde Guerre mondiale).
Accroche : « L’Histoire est une version édulcorée du passé. Ce carnet est là pour la réécrire. »

→ Comment créer un goodie storytelling ?
1. Lier l’objet à une histoire (ex : un mug avec la citation de Simone Veil et son parcours).
2. Rendre l’objet interactif (ex : un stylo avec un QR code menant à des témoignages).
3. Faire en sorte qu’il soit partagé (ex : « Offre ce livre à une femme qui t’inspire »).


Partie 4 : Études de cas – Quand le storytelling change l’Histoire

Analyse de campagnes, livres et discours qui ont marqué les luttes féministes

4.1. « We Should All Be Feminists » – Chimamanda Ngozi Adichie

Support : Essai adapté d’un TED Talk.
Technique :
Ton personnel : L’autrice partage ses expériences (être traitée de « féministe » comme une insulte au Nigeria).
Exemples concrets : « Pourquoi une femme doit-elle justifier son ambition alors qu’un homme n’a pas à le faire ? »
Structure en spirale : Part d’anecdotes pour arriver à une réflexion universelle.
Impact :
– Le texte est devenu un manifest distribué en Suède à tous les lycéens.
– Beyoncé a samplé un extrait dans sa chanson Flawless.

→ Leçon : Un récit intime peut devenir universel si il touche à des injustices partagées.

4.2. « The Handmaid’s Tale » – Margaret Atwood

Support : Roman dystopique (puis série TV).
Technique :
Métaphore extrême : Une société où les femmes sont réduites à leur fonction reproductive.
Narration à la première personne : « Je m’appelle June. Je suis une servante. »immersion totale.
Références historiques : Inspiré des régimes totalitaires et des reculs des droits des femmes.
Impact :
– Devenu un symbole de résistance (les costumes des servantes portés lors de manifestations pro-avortement).
– A relancé le débat sur l’autonomie corporelle.

→ Leçon : La fiction peut être un miroir tendu vers nos peurs réelles.

4.3. Campagne « #MeToo » – Tarana Burke

Support : Hashtag viral + témoignages.
Technique :
Storytelling collectif : Des milliers de femmes partagent leur histoire en 280 caractères.
Effet domino : Chaque témoignage en entraîne d’autres (« Si elle a osé, moi aussi »).
Passage du personnel au politique : Dénonciation individuelle → mouvement global.
Impact :
– Chute de prédateurs puissants (Harvey Weinstein, etc.).
Changement légal (lois contre le harcèlement en Californie, France…).

→ Leçon : Les micro-récits peuvent déclencher des macro-changements.

4.4. « I Am Malala » – Malala Yousafzai

Support : Autobiographie.
Technique :
Récit à deux voix : Malala et son père (montre l’alliance homme-femme pour l’égalité).
Détails sensoriels : « Le bruit du taliban qui frappe à la porte, l’odeur de l’hôpital après l’attentat. »
Appel à l’action clair : « Un enfant, un professeur, un livre et un stylo peuvent changer le monde. »
Impact :
Prix Nobel de la Paix à 17 ans.
– Création du Fonds Malala pour l’éducation des filles.

→ Leçon : Un récit de résilience peut inspirer des générations.


Partie 5 : Écrire pour l’avenir – Storytelling et activation militante

Comment passer du récit à l’action ?

5.1. Du storytelling à l’engagement : techniques pour mobiliser

Un bon récit ne s’arrête pas à l’émotion : il pousse à agir. Voici comment :

1. Intégrer des « call-to-action » (CTA) naturels
– Exemple dans un article :
« Si comme Clara, vous voulez aider les femmes victimes de violences, voici 3 associations où donner de votre temps ou de l’argent : [liens]. »
– Exemple dans un post Instagram :
« Taggez une femme qui vous inspire et dites-lui pourquoi. Puis offrez-lui ce stylo pour qu’elle écrive sa propre histoire » (goodies).

2. Créer des « petites victoires » narratives
– Montrer que le changement est possible via des exemples concrets.
– Exemple :
« En Islande, les femmes ont fait grève en 1975. Résultat ? Une loi sur l’égalité salariale. Et si on faisait pareil chez nous ? »

3. Utiliser le storytelling pour lever des fonds
Raconter l’impact plutôt que les besoins.
– ❌ « Nous avons besoin de 10 000€ pour notre association. »
– ✅ « Avec 10 000€, nous pouvons former 50 femmes en code dans un pays où elles n’ont pas le droit d’étudier. Voici l’histoire de Aïcha, 22 ans, qui a créé sa startup après notre programme. »

5.2. Le storytelling transmedia : multiplier les points de contact

Pour amplifier l’impact, un récit doit vivre sur plusieurs supports :

Support 1 Support 2 Support 3 Effet cumulé
Livre Podcast (interviews des autrices) Réseaux sociaux (extraits visuels) Créer une communauté autour du récit.
Article Infographie (chiffres clés) Webinaire (débat) Rendre le sujet accessible à tous.
Film documentaire Exposition photo Goodies (affiche, stylo) Ancrer le message dans le quotidien.

→ Exemple : « Le Clitoris, ce cher inconnu » (campagne française)
Livre : « Le Guide du clitoris » (éducation sexuelle).
Vidéos : Tutoriels animés sur YouTube.
Goodies : Culottes avec des broderies anatomiques (goodies).
Résultat : Débat national sur l’éducation sexuelle, intégration dans les programmes scolaires.

5.3. Mesurer l’impact de son storytelling

Pour savoir si un récit fonctionne, poser ces questions :
1. Est-ce que les gens en parlent ? (partages, commentaires, médias).
2. Est-ce que ça change les mentalités ? (sondages avant/après).
3. Est-ce que ça déclenche des actions ? (dons, pétitions, manifestations).
4. Est-ce que ça inspire d’autres récits ? (effet multiplicateur).

→ Outils pour mesurer :
Analytics (nombre de vues, temps de lecture).
Témoignages (« Ce livre m’a fait réaliser que… »).
Changements concrets (ex : une entreprise modifie sa politique RH après un article).


Conclusion : Votre stylo est une arme – Utilisez-le

Raconter l’histoire des femmes, c’est rééquilibrer le monde. Chaque mot écrit est une brique dans l’édifice de l’égalité. Que vous soyez écrivaine, militante, entrepreneure, enseignante ou simplement une femme qui veut faire entendre sa voix, voici votre boîte à outils pour transformer un stylo en levier de changement :

Structurez vos récits avec des architectures narratives puissantes.
Choisissez vos mots comme des armes : précis, percutants, politiques.
Humanisez les données pour toucher les cœurs avant les esprits.
Créez des héroïnes complexes qui reflètent la réalité des femmes.
Adaptez votre ton à votre public, mais ne diluez jamais votre message.
Multipliez les supports pour maximiser l’impact.
Appelez à l’action : un récit sans suite n’est qu’une belle histoire.

Et surtout, écrivez.
– Écrivez vos colères, vos espoirs, vos combats.
– Écrivez les histoires qu’on vous a interdites.
– Écrivez pour celles qui ne peuvent pas.
– Écrivez pour que demains, les livres d’Histoire soient enfin complets.

« La plume est la langue de l’âme. »Miguel de Cervantes
Mais pour les femmes, la plume a toujours été un cri de guerre.


Ressources pour aller plus loin :
Livres : Le Deuxième Sexe (Beauvoir), Femmes qui courent avec les loups (Estés), La Femme détruite (Duras).
Podcasts : Les Couilles sur la Table, Kiffe ta Race, Un podcast à soi.
Films : Hidden Figures, Suffragette, RBG (documentaire sur Ruth Bader Ginsburg).
Outils : Canva (création visuelle), Anchor (podcast), goodies (objets militants).


« Une femme avec un stylo est une armée. »Anonyme (mais on sait que c’est vrai).

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