Gérer les impressions multicolores et dégradés sur textile

Techniques et conseils pour rendre fidèlement les visuels complexes

Choisir la bonne technique selon l’effet

  • Sérigraphie : idéale pour aplats nets et couleurs pantone, coûteuse si >3 couleurs.
  • Sublimation : parfaite pour dégradés photo‑réalistes sur polyester.
  • Impression numérique (DTG) : bonne pour petits volumes et dégradés sur coton.

Préparer les fichiers

  • Travailler en haute résolution (300 dpi) et, si possible, en CMJN pour DTG/sublimation.
  • Pour la sérigraphie, vectoriser et séparer par couleurs ; prévoir contours et repères.

Gérer la fidélité colorimétrique

  • Demander strike‑offs et mesurer ΔE ; valider épreuves physiques plutôt que visuels écran.
  • Anticiper la nécessité d’une sous‑couche blanche sur supports foncés.

Contraintes techniques à connaître

  • Les dégradés fins peuvent nécessiter des trames en sérigraphie (risque de moiré).
  • DTG demande prétraitement sur certains tissus et peut être moins durable que la sérigraphie.

Coûts et volumes

  • Évaluer le point mort : la sérigraphie devient compétitive sur gros volumes ; sublimation/DTG pour petites séries ou designs complexes.

Références fournisseurs

Pour comparer techniques et prestataires, voyez Rue des Goodies et Rue du Textile.

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