Pourquoi le risque de greenwashing est réel ?
Promouvoir des goodies comme « écologiques » sans preuves concrètes fragilise la crédibilité de la marque. Les consommateurs et partenaires exigent transparence, preuves documentées (certificats) et cohérence entre discours et actes.
Prioriser la preuve sur le discours
Ne communique que sur des engagements prouvés : certificats matières (GOTS, Oeko‑Tex), provenance vérifiable, audits fournisseurs et bilan carbone estimé. Évite les formulations vagues (naturel, eco), préfère des termes précis et sourcés.
Conception et chaîne courte
Favorise des matières recyclées ou certifiées, production locale pour réduire le transport, et procédés d’impression à faible impact. Intègre la fin de vie dès la conception (recyclabilité, reprise, upcycling) et communique sur les taux réels de recyclage possibles.
Transparence opérationnelle
Publie fiches matières, origine des lots, bilan d’émissions estimé et disponibilité des certificats fournisseurs. Explique clairement les compromis (par exemple : sourcing local vs matière recyclée importée).
Actions communicables et crédibles
- Indique les pourcentages réels de matière recyclée.
- Partage les audits fournisseurs et résultats d’analyses.
- Propose un dispositif de reprise ou de revalorisation des invendus.
Mesurer et améliorer
Mets en place des indicateurs (kg de matière recyclée utilisée, émissions estimées, % d’invendus revalorisés) et publie un reporting. Les preuves chiffrées renforcent la confiance.
Pour repères pratiques et listes de fournisseurs certifiés, tu peux t’inspirer de ressources dédiées : références et bonnes pratiques durables et pour vérifier les caractéristiques techniques et labels textiles, consulte : guide matières et labels.