Réduire l’empreinte carbone d’une campagne nécessite d’agir sur la production, l’emballage, le transport et la durée de vie des objets. L’effort combine arbitrage produit, optimisation logistique et transparence dans la communication.
Choisis des matériaux bas‑impact : privilégie textiles recyclés ou coton biologique, accessoires en inox ou bois certifié, et évite les plastiques vierges. Réduire la complexité des objets (moins d’éléments composites) facilite le recyclage en fin de vie.
Optimise le conditionnement : diminue la volumétrie par designs compressibles, emballages plats et pochons textiles réutilisables. Utilise matériaux recyclés et limités en encre, privilégie le kraft ou pochettes compostables quand possible.
Rationalise la logistique : regroupe les envois par zone géographique, utilise hubs régionaux et préfères les transporteurs à faibles émissions quand l’option existe. La production locale pour chaque zone réduit les transports longue distance et le risque douanier.
Limite le gaspillage : adopte la prévente et le click‑and‑collect pour produire à la demande, ou propose des bons digitaux échangeables contre un envoi. Collecte et réemploie les invendus via partenaires solidaires ou ateliers d’upcycling.
Mesure et compensation : calcule l’empreinte (scope 3) de la campagne en rassemblant données fournisseurs, distances et modes de transport. Compense en priorité par des actions mesurables et locales plutôt que par l’achat aveugle de crédits carbone.
Communique avec rigueur : publie des données claires sur la méthode de calcul, les limites et les améliorations à venir. La transparence évite le greenwashing et renforce la confiance.
Pour outils et prestataires spécialisés :
– Guides et fournisseurs à faible impact : goodies inspiration
– Textiles éco‑conçus et conseils techniques : textiles conseils