guide du goodies

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À quoi ressemblera le goodies en 2030 ?

Introduction : Le goodies comme vecteur d’engagement et de transformation sociale

À l’aube de 2030, le goodies ne sera plus un simple objet promotionnel ou un cadeau d’entreprise anodin. Il deviendra un outil stratégique d’engagement, un symbole de valeurs et un levier de changement social, particulièrement dans la lutte pour l’égalité des sexes et l’empowerment féminin. Dans un monde où les enjeux de parité, de droits des femmes et de représentation équitable occupent une place centrale, les goodies évolueront pour refléter ces combats, tout en s’adaptant aux mutations technologiques, écologiques et sociétales.

Ce document explore les tendances majeures qui façonneront les goodies en 2030, en se concentrant sur leur rôle dans la célébration de la Journée Internationale des Femmes (8 mars), mais aussi dans la promotion quotidienne des droits des femmes, de la sororité et de l’inclusion. Nous analyserons :
1. L’évolution des supports (matériaux, technologies, personnalisation)
2. Les messages et symboles (narratifs, iconographies, slogans)
3. Les usages (militantisme, éducation, sensibilisation, reconnaissance)
4. Les acteurs (entreprises, associations, institutions, collectifs féminins)
5. Les défis (durabilité, éthique, accessibilité, impact réel)


1. Les goodies en 2030 : Une révolution des supports et des matériaux

1.1. L’ère des goodies intelligents et connectés

En 2030, les goodies ne seront plus de simples objets passifs. Grâce à l’IoT (Internet des Objets) et aux technologies embarquées, ils deviendront interactifs, traçables et engageants.

  • Goodies NFC et QR Codes dynamiques :
  • Un tote bag ou une tasse pourra, via un tag NFC ou un QR code, rediriger vers :
    • Une fresque interactive sur l’histoire des droits des femmes.
    • Un podcast sur une femme pionnière (ex : Ada Lovelace, Wangari Maathai).
    • Une pétition en ligne pour l’égalité salariale.
    • Un don à une association (ex : Fondation des Femmes, UN Women).
  • Exemple : Un bracelet en silicone, distribué lors du 8 mars, s’illumine quand l’utilisatrice scanne un lieu historique lié au féminisme (ex : Place de la République à Paris, où les suffragettes ont manifesté).
  • Goodies à réalité augmentée (AR) :
  • Une affiche ou un sticker, scanné via une appli, fait apparaître :

    • Un hologramme de Simone de Beauvoir lisant un extrait du Deuxième Sexe.
    • Une carte mondiale des avancées (et reculs) des droits des femmes en temps réel.
    • Un jeu éducatif sur les biais de genre dans les métiers STEM.
  • Goodies sonores et tactiles :
  • Des badges audio intégrant une puce qui diffuse un message inspirant quand on les presse (ex : « Le féminisme n’est pas un combat de femmes, c’est un combat pour l’humanité » – Chimamanda Ngozi Adichie).
  • Des textiles intelligents changeant de couleur en fonction de données (ex : un t-shirt qui vire au violet, couleur symbole du féminisme, quand une loi progressiste est votée).

1.2. La révolution des matériaux : Éco-responsabilité et innovation

En 2030, la crise climatique et la réglementation anti-gaspi (ex : loi AGEC en France) auront imposé une refonte totale des matériaux utilisés.

  • Matériaux 100% recyclés, biosourcés ou upcyclés :
  • Tote bags en fibres d’ananas (Piñatex) ou en algues.
  • Stylos en plastique océanique recyclé ou en amidon de maïs.
  • Carnets en papier de pierre (sans eau, sans bois) ou en champignons (mycélium).
  • Goodies comestibles : Sachets de graines à planter (ex : « Faites pousser l’égalité »), biscuits imprimés avec des citations féministes.
  • Matériaux auto-réparants ou compostables :
  • Des porte-clés en bioplastique qui se décomposent en 6 mois.
  • Des autocollants solubles à l’eau pour éviter les déchets.
  • Goodies « zéro déchet » et réutilisables à l’infini :
  • Gourdes en acier inoxydable avec gravure laser de noms de femmes scientifiques.
  • Boîtes à lunch en bambou avec un message : « L’égalité se mange aussi » (en référence aux inégalités dans l’accès à la nourriture).
  • Matériaux engagés :
  • Coton équitable certifié par des coopératives de femmes (ex : en Inde ou au Burkina Faso).
  • Métaux recyclés issus de programmes d’insertion professionnelle pour femmes (ex : ateliers de joaillerie solidaire).

1.3. La personnalisation extrême : Le goodies comme miroir de son engagement

En 2030, les goodies ne seront plus standardisés. Grâce à l’IA et à l’impression 3D/4D, chaque pièce pourra être unique et sur mesure.

  • Goodies générés par IA :
  • Une plateforme comme goodies permettra de créer :

    • Un mug avec une citation personnalisée (ex : « Ma grand-mère a voté pour la première fois en 1945. Moi, je vote pour l’avenir »).
    • Un poster généré à partir des données de son combat préféré (ex : égalité salariale dans la tech).
  • Impression 4D (objets qui évoluent dans le temps) :
  • Un bracelet qui change de forme au fil des mois pour symboliser les progrès (ex : une spirale qui s’élargit à chaque loi pour les droits des femmes votée).
  • Une affiche dont les couleurs s’intensifient quand on la place près d’un lieu de pouvoir (ex : un parlement, une mairie).
  • Goodies « vivants » :
  • Des plantes en pot avec une étiquette personnalisée (« Cette plante grandit comme les droits des femmes – arrosez-la d’actions »).
  • Des graines à faire pousser avec un message : « L’égalité, ça se cultive ».

2. Les messages et symboles : Quand le goodies devient un manifeste

2.1. L’iconographie féministe : Entre héritage et modernité

Les visuels des goodies en 2030 seront puissants, inclusifs et intersectionnels, reflétant la diversité des luttes.

  • Symboles universels revisités :
  • Le poing levé (symbole historique) associé à des motifs de fleurs (douceur et force).
  • La Vénus de Milo réinterprétée avec des bras mécaniques (pour représenter les femmes dans la tech).
  • Le signe égal (=) intégré dans des designs abstraits (ex : un collier où le = est un fil d’or).
  • Portraits de femmes inspirantes :
  • Séries limitées avec des illustrations de :

    • Femmes oubliées de l’Histoire (ex : Noor Inayat Khan, espionne de la Seconde Guerre mondiale).
    • Femmes contemporaines (ex : Malala Yousafzai, Greta Thunberg, Kamala Harris).
    • Femmes anonymes (ex : « Cette femme a élevé 3 enfants seule. Elle aussi est une héroïne »).
  • Cartographie des luttes :
  • Des globes ou cartes mettant en avant :
    • Les pays où l’avortement est légal (vs. ceux où il est interdit).
    • Les écarts de salaire par secteur (avec des codes couleurs).
    • Les femmes chefs d’État en 2030 (avec leurs portraits).

2.2. Les slogans : Du punch à l’appel à l’action

Les messages ne seront plus génériques (« Happy Women’s Day ») mais engagés, provocateurs ou poétiques.

  • Slogans chocs :
  • « Le patriarcat est un bug. Corrigons-le. »
  • « Mon corps, mon choix. Point. »
  • « 100 ans pour voter. Combien pour l’égalité salariale ? »
  • « Les femmes ne sont pas des goodies. Les goodies, si. »
  • Slogans interactifs :
  • « Scanne-moi pour signer la pétition #PlusJamaisSansElles. »
  • « Ce tote bag a été cousu par une femme payée équitablement. Et toi, es-tu payé·e à ta juste valeur ? »
  • Slogans intersectionnels :
  • « Féminisme = Antiracisme + LGBTQIA+ + Handicap + Classe. »
  • « Une femme noire a 4 fois moins de chances d’être promue. Changeons ça. »
  • Slogans optimistes :
  • « 2030 : L’année où les filles ont enfin osé tout demander. »
  • « Nos grand-mères rêvaient. Nos mères se battaient. Nous, on gagne. »

2.3. L’art comme arme : Collaborations avec des artistes engagées

Les goodies seront de plus en plus des œuvres d’art militantes, grâce à des partenariats avec des créatrices.

  • Éditions limitées avec des artistes :
  • Yayoi Kusama (artiste japonaise) : Des tote bags à pois avec le message « Infinite Equality ».
  • Zaha Hadid (architecte) : Des carnets aux formes futuristes, symbolisant la place des femmes dans les STEM.
  • Niki de Saint Phalle : Des figurines colorées représentant des « Nanas » modernes (femmes entrepreneures, scientifiques).
  • Goodies « open source » :
  • Des designs libres de droits pour que chacun·e puisse les imprimer localement (ex : « Télécharge et imprime ce poster pour ta manif »).
  • Art génératif :
  • Des affiches créées par IA à partir de mots-clés (ex : « sororité + tech + Afrique » donne une illustration unique).

3. Les usages : Quand le goodies devient un outil de changement

3.1. Le goodies militant : Au service des causes féministes

En 2030, les goodies ne seront plus seulement distribués en entreprise. Ils seront des armes de sensibilisation massive.

  • Goodies de manifestation :
  • Banderoles modulables (ex : « Complétez ce slogan : ‘En 2030, je veux…' »).
  • Masques (post-COVID) avec des messages (« Mon masque cache ma colère, pas ma détermination »).
  • Sifflets (contre le harcèlement de rue) avec un guide des droits gravés dessus.
  • Goodies de solidarité :
  • Kits « Sororité » : Un sachet contenant un carnet, un stylo, un badge et une liste de numéros utiles (ex : 3919 en France).
  • Trousses de premiers secours féministes : Avec des protections périodiques bio, un guide sur les droits sexuels, et un message « Ton corps, tes règles ».
  • Goodies de pression politique :
  • Cartes postales pré-imprimées à envoyer aux élu·e·s (« Madame la Députée, où en est la loi sur les violences gynécologiques ? »).
  • Autocollants pour les urnes (« Je vote pour l’égalité »).

3.2. Le goodies éducatif : Sensibiliser dès le plus jeune âge

Les écoles, universités et centres culturels utiliseront des goodies pour déconstruire les stéréotypes.

  • Goodies pour enfants :
  • Puzzles représentant des femmes scientifiques (ex : Marie Curie, Katherine Johnson).
  • Figurines de femmes historiques (ex : Olympe de Gouges, Angela Davis) à collectionner.
  • Livres miniatures (« Les métiers ont-ils un genre ? »).
  • Goodies pour ado·lescent·e·s :
  • Stickers pour ordinateurs (« Cette machine a été programmée par une femme. Et toi, que programmes-tu ? »).
  • T-shirts à messages codés (ex : « 01001000 01000101 01010010 » = « HER » en binaire).
  • Goodies pour entreprises :
  • Jeux de cartes « Biais Inconscients » pour former les manager·euse·s.
  • Posters « Égalité salariale » avec un calculateur intégré (« Combien gagnez-vous de moins que votre collègue homme ? »).

3.3. Le goodies de reconnaissance : Célébrer les victoires

Les goodies serviront aussi à mettre en lumière les progrès et à récompenser les engagements.

  • Trophées et médailles :
  • « Prix de l’Alliée » : Une médaille pour les hommes engagés dans la lutte (ex : pères en congé parental, CEO pro-parité).
  • « Prix de la Résilience » : Un badge pour les femmes ayant surmonté des discriminations.
  • Goodies commémoratifs :
  • Pièces de monnaie (virtuelles ou réelles) frappées pour les anniversaires de lois (ex : « 50 ans de la loi Veil – 1975-2025 »).
  • Timbre-postes avec des portraits de militantes (ex : Gisèle Halimi, Christine Delphy).
  • Goodies « merci » :
  • Cartes de remerciement pour les donatrices de sang (les femmes étant sous-représentées dans les dons).
  • Cadeaux pour les bénévoles des associations (ex : une écharpe avec « Tu changes le monde. Merci »).

4. Les acteurs : Qui façonnera les goodies de 2030 ?

4.1. Les entreprises : Du greenwashing à l’engagement réel

En 2030, les entreprises ne pourront plus se contenter de goodies superficiels. Elles devront prouver leur engagement.

  • Critères pour des goodies « éthiques » :
  • Traçabilité : Un QR code pour connaître l’origine du coton, le salaire des ouvrières, etc.
  • Impact social : Une partie des bénéfices reversée à une cause (ex : 1€ par goodies vendu pour financer des bourses pour filles en STEM).
  • Transparence : Un label « Goodies Engagé » certifiant que l’entreprise a une politique égalitaire (ex : index Egapro à 100/100).
  • Exemples d’entreprises pionnières :
  • Patagonia : Des vestes en matériaux recyclés avec des broderies de citations de femmes exploratrices.
  • L’Oréal : Des miroirs de poche avec « La beauté n’a pas de genre » et un guide des produits non genrés.
  • Google : Des clavier AZERTY avec des touches supplémentaires pour les emojis féministes (ex : 🧕🏽 + ⚖️).

4.2. Les associations et ONG : Le goodies comme outil de mobilisation

Les organisations militantes utiliseront les goodies pour financer leurs actions et fédérer.

  • Stratégies de financement :
  • Vente en ligne : Des goodies en édition limitée (ex : « Ce tote bag a financé 10 heures de formation pour une femme en Afghanistan »).
  • Abonnements : Un « Goodies Box » trimestriel avec des objets liés à une cause (ex : trimestre 1 = santé des femmes, trimestre 2 = éducation des filles).
  • Exemples d’ONG innovantes :
  • UN Women : Une montre connectée qui vibre quand une femme est élue quelque part dans le monde.
  • Amnesty International : Des bracelets avec les coordonnées GPS de femmes prisonnières d’opinion (ex : « Narges Mohammadi, Iran – Libérez-la »).
  • Fondation des Femmes : Des kits DIY pour créer ses propres goodies militants (ex : « Fabrique ton badge féministe »).

4.3. Les institutions publiques : Le goodies comme outil de politique publique

Les gouvernements et collectivités utiliseront les goodies pour sensibiliser et communiquer sur les droits.

  • Campagnes nationales :
  • Ministère de l’Égalité : Distribution de guides des droits sous forme de carnets dans les mairies.
  • Éducation Nationale : Des règles avec des messages sur le consentement pour les collégien·ne·s.
  • Événements officiels :
  • 8 mars : Un kit officiel distribué dans les écoles (affiche, badge, livre).
  • Journée contre les violences faites aux femmes (25 novembre) : Des lumières violettes (ampoules LED) à placer chez soi ou sur son balcon.

4.4. Les collectifs et micro-communautés : Le goodies DIY et local

Les goodies ne seront plus seulement produits en masse, mais aussi artisanaux et communautaires.

  • Ateliers participatifs :
  • « Crée ton goodies féministe » : Dans les fab labs, avec des machines à coudre et des imprimantes 3D.
  • « Échange de goodies » : Des événements où l’on troque ses objets contre d’autres (ex : « Un livre contre un badge »).
  • Goodies hyper-locaux :
  • Badges avec le nom de femmes ayant marqué une ville (ex : « Paris – Simone de Beauvoir a écrit ici »).
  • Cartes postales avec des photos de manifestations locales.

5. Les défis : Vers un goodies 100% éthique, durable et impactant

5.1. Le défi écologique : Zéro déchet, zéro greenwashing

En 2030, un goodies non durable sera inacceptable. Les solutions :
Matériaux 100% compostables ou réutilisables (ex : vaisselle comestible).
Systèmes de consigne (ex : rendre son tote bag usagé pour en avoir un neuf).
Goodies « à vie » : Objets conçus pour durer 10 ans (ex : montre en titane gravée).

5.2. Le défi éthique : Pas de goodies sans droits humains

  • Audits sociaux : Vérification que les ouvrières sont payées équitablement.
  • Circuits courts : Privilégier les ateliers locaux et féminins.
  • Transparence radicale : Afficher le coût de production et la marge.

5.3. Le défi de l’impact : Mesurer l’efficacité des goodies

  • Indicateurs :
  • Nombre de pétitions signées via un QR code.
  • Taux de réutilisation d’un objet (ex : un mug suivi par puce).
  • Changement de comportement (ex : +20% de dons après distribution d’un goodies).
  • Retours d’expérience : Enquêtes auprès des bénéficiaires (« Ce goodies a-t-il changé votre regard ? »).

5.4. Le défi de l’inclusion : Un féminisme intersectionnel

Les goodies devront représenter toutes les femmes :
Diversité des modèles : Femmes racisées, LGBTQIA+, handicapées, de tous âges.
Langage inclusif : Éviter les stéréotypes (ex : pas que des goodies roses).
Accessibilité : Goodies adaptés (ex : bracelets en braille, livres audio).


Conclusion : Le goodies de 2030, un objet politique et poétique

En 2030, le goodies ne sera plus un simple cadeau. Ce sera :
Un outil de militantisme (pour dénoncer, revendiquer, célébrer).
Un objet d’art engagé (portant des messages forts et des symboles puissants).
Un levier d’éducation (pour sensibiliser dès l’enfance).
Un marqueur de progrès (pour mesurer les avancées et les reculs).
Un acte politique (pour interpeller les pouvoirs publics et les entreprises).

Les entreprises, associations et institutions qui sauront innover dans la forme comme dans le fond feront des goodies des vecteurs de changement réel. À l’heure où les combats pour l’égalité sont plus urgents que jamais, chaque stylo, chaque tote bag, chaque badge pourra devenir une arme pacifique au service d’un monde plus juste.


Pour aller plus loin :
– Découvrez des goodies engagés sur goodies.
– Explorez les tendances du féminisme en 2030 avec le rapport « The Future is Feminist » (UN Women, 2025).
– Participez à un atelier « Crée ton goodies militant » près de chez vous.

« Un goodies, c’est comme un droit : ça se gagne, ça se défend, et ça se partage. » – Slogan imaginée pour 2030.

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