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Le produit a-t-il une odeur particulière ?

Ah, la fameuse question qui trotte dans la tête de tout responsable marketing ou acheteur avant de valider une commande de goodies ! Entre l’odeur de « neuf » qui rassure et les effluves suspectes qui font froncer le nez, le parfum d’un objet publicitaire peut faire toute la différence. Un stylo personnalisé qui sent le plastique bon marché ? Un tote bag éco-responsable avec un relent de colle industrielle ? Ou pire… un mug personnalisé qui garde l’arôme du carton d’emballage après trois lavages ? On a tous nos anecdotes (et nos traumatismes olfactifs).

Alors, comment éviter les mauvaises surprises et choisir des goodies qui sentent bon – au sens propre comme au figuré ? On décrypte tout ça ensemble, des matériaux aux procédés de fabrication, en passant par les astuces pour tester avant de commander.


Pourquoi l’odeur d’un goodie compte (plus que vous ne le pensez)

Un objet publicitaire, c’est comme un premier rendez-vous : la première impression est cruciale. Et si l’odeur peut sembler anecdotique, elle influence directement :
La perception de qualité : Un parfum désagréable associe immédiatement votre marque à du « low-cost », même si le produit est solide.
L’usage réel du goodie : Un porte-clés publicitaire qui pue le caoutchouc brûlé ? Direction le fond du tiroir. Un carnet personnalisé avec une odeur boisée agréable ? Il restera sur le bureau.
L’image éco-responsable : Les goodies écologiques (bambou, liège, coton bio) ont souvent des effluves naturels rassurants… à condition qu’ils ne soient pas masqués par des traitements chimiques agressifs.

Exemple concret : Une entreprise a commandé des gourdes personnalisées en aluminium « zéro déchet ». À la réception, elles sentaient fortement le solvant à cause d’une impression mal séchée. Résultat ? Les collaborateurs les ont laissées au placard… et la démarche RSE a perdu en crédibilité.


Les coupables habituels : d’où viennent les mauvaises odeurs ?

Pas de panique, on ne va pas jouer aux chimistes. Mais voici les sources les plus courantes de fragrances indésirables, selon le type de goodies :

1. Les matériaux synthétiques ou mal traités

  • Plastique bas de gamme : Les stylos personnalisés, powerbanks ou clés USB en plastique premier prix peuvent dégager une odeur de « pétrole » ou de moisi si le polymère est de mauvaise qualité.
  • Caoutchouc et silicone : Les bracelets publicitaires, porte-clés ou coques de téléphone en silicone bon marché sentent souvent le « pneu chaud ». Préférez le silicone médical (sans odeur) ou le caoutchouc naturel.
  • Textiles synthétiques : Un t-shirt personnalisé en polyester non respirant peut garder une odeur de « chimique » après impression, surtout si l’encre n’est pas eco-friendly.

2. Les procédés de fabrication et finitions

  • Colles et adhésifs : Les tote bags ou sacs shopping personnalisés assemblés avec des colles fortes peuvent sentir le solvant pendant des semaines.
  • Encres et vernissages : Une impression UV mal séchée sur un mug personnalisé ou un bloc-notes peut laisser un parfum âcre. Les encres à base d’eau (pour les goodies écologiques) évitent ce problème.
  • Traitements anti-bactériens : Certains goodies high-tech (comme les enceintes personnalisées) sont traités avec des produits chimiques pour résister à l’humidité… qui peuvent irriter les narines.

3. L’emballage et le stockage

  • Cartons et films plastiques : Un bonbon publicitaire ou un kit bureau personnalisé stocké trop longtemps dans un emballage non respirant peut absorber les odeurs environnantes (humidité, moisissure).
  • Conteneurs maritimes : Les goodies made in Asia (surtout les textiles) peuvent arriver avec une odeur de « renfermé » ou de produit anti-moisissure si le transport a été long.

4. Les goodies « naturels »… mais pas toujours

Méfiance avec les étiquettes « 100% bambou » ou « liège pur » :
– Le bambou non traité peut sentir l’humidité s’il n’est pas correctement séché.
– Le liège de mauvaise qualité a parfois une odeur de moisi.
– Le coton bio non lavé avant impression peut garder des résidus de traitement.

Le saviez-vous ? Certains fournisseurs de goodies écologiques utilisent des huiles essentielles (lavande, citron) pour masquer les odeurs naturelles. Une bonne idée… à condition que ce soit mentionné !


Comment éviter les mauvaises surprises ? Nos checks avant commande

1. Demandez des échantillons (oui, vraiment !)

  • Pour les goodies textiles (t-shirts, casquettes, écharpes) : Exigez un échantillon du tissu après impression/broderie. Certains encres à base de solvants sentent fort au début.
  • Pour les goodies en plastique/métal (stylos, gourdes, powerbanks) : Vérifiez l’odeur au déballage et après 24h à l’air libre.
  • Pour les goodies alimentaires (bonbons, chocolats personnalisés) : Goûtez-les (logique) et sentez l’emballage.

Astuce pro : Si le fournisseur refuse d’envoyer un échantillon, fuyez. Ou du moins, méfiez-vous.

2. Posez les bonnes questions au fabricant

  • « Quels matériaux sont utilisés ? » : Privilégiez les matières premières certifiées (OEKO-TEX pour les textiles, FSC pour le papier, etc.).
  • « Quel procédé d’impression est utilisé ? » : Les encres à l’eau ou UV LED sont moins odorantes que les encres solvantées.
  • « Le produit est-il pré-lavé/traité contre les odeurs ? » : Crucial pour les textiles et le bois.
  • « Quel est le pays de fabrication ? » : Les normes européennes (REACH) limitent les produits chimiques odorants, contrairement à certains pays asiatiques.

3. Privilégiez les goodies « sans odeur » par conception

Certains matériaux et procédés sont naturellement neutres :
Métal : Les gourdes en inox ou les stylos en aluminium n’ont pas d’odeur (sauf si vernissés).
Verre : Les bouteilles isothermes en verre sont inertes.
Céramique : Les mugs en céramique émaillée ne retiennent pas les odeurs (contrairement à certains mugs en plastique).
Bois non traité : Les goodies en hêtre ou chêne massif sentent bon… le bois ! (À condition qu’ils soient secs.)

4. Testez la résistance à l’odeur dans le temps

Un bon goodie ne doit pas sentir mauvais :
À la réception : Ouvrez le colis et reniflez (oui, c’est scientifique).
Après 24h : Certaines odeurs (colles, encres) s’estompent à l’air libre.
Après usage/lavage : Lavez un t-shirt personnalisé ou passez un coup d’éponge sur un mug pour voir si l’odeur persiste.


Top 5 des goodies qui sentent (presque) toujours bon

Si vous voulez jouer la sécurité, voici nos chouchous en matière d’objets publicitaires olfactivement irréprochables :

1. Les goodies en liège naturel

  • Pourquoi ? Le liège de qualité a une odeur boisée légère et agréable.
  • Exemples : Porte-clés, sous-verres, trousses publicitaires.
  • À vérifier : Qu’il soit traité sans produits chimiques (label FSC).

2. Les textiles en coton bio lavés

  • Pourquoi ? Le coton bio pré-lavé n’a pas d’odeur de produit chimique.
  • Exemples : T-shirts, tote bags, écharpes personnalisées.
  • Bonus : Optez pour une impression à l’eau ou une broderie (sans colle).

3. Les goodies en bambou massif

  • Pourquoi ? Le bambou bien séché sent légèrement végétal, sans être envahissant.
  • Exemples : Stylos, carnets, kits de bureau.
  • Attention : Évitez les mélanges bambou-plastique (odeur de synthétique).

4. Les objets en métal brut

  • Pourquoi ? L’acier inoxydable, l’aluminium ou le cuivre n’ont pas d’odeur.
  • Exemples : Gourdes, clés USB métal, powerbanks.
  • Précaution : Vérifiez que la gravure ne soit pas recouverte d’un vernis odorant.

5. Les goodies en céramique émaillée

  • Pourquoi ? La céramique ne retient pas les odeurs, même après des années.
  • Exemples : Mugs, bols, assiettes personnalisées.
  • Conseil : Choisissez une impression céramique (cuite au four) plutôt qu’un transfert adhésif.

Et si le goodie sent mauvais… que faire ?

Malgré toutes les précautions, ça peut arriver. Voici comment limiter la casse :

1. Aérer, aérer, aérer

  • Étalez les goodies dans un endroit sec et ventilé pendant 48h.
  • Pour les textiles : lavez-les avant distribution (avec un peu de vinaigre blanc pour neutraliser les odeurs).

2. Utiliser des absorbeurs d’odeur

  • Pour les goodies en plastique/métal : Placez-les avec du bicarbonate de soude ou du charbon actif.
  • Pour les textiles : Saupoudrez de bicarbonate, laissez agir 24h, puis secouez.

3. Renégocier avec le fournisseur

Si l’odeur est vraiment insupportable (et que ce n’est pas un problème de stockage de votre côté), exigez :
– Un avoir ou un remboursement partiel.
– Un réassort avec un autre lot (testé cette fois !).
– Une compensation (ex : goodies supplémentaires).

Cas réel : Une entreprise avait commandé 500 parapluies personnalisés qui sentaient le caoutchouc brûlé. Le fournisseur a accepté de les remplacer par un modèle en fibre de verre (sans odeur) en échange d’un délai supplémentaire.

4. Transformer le problème en opportunité

Si les goodies sont utilisables mais peu ragoutants :
Pour les goodies internes : Distribuez-les en interne avec une note humoristique (« Notre nouveau parfum d’entreprise : l’audace ! »).
Pour les goodies clients : Associez-les à un produit qui masque l’odeur (ex : un gel hydroalcoolique personnalisé avec les masques).
Pour les goodies événements : Utilisez-les comme « cadeau mystère » à gagner après un jeu (moins de risques qu’ils soient jetés).


Les tendances 2026 : des goodies qui sentent (littéralement) bon

Les fabricants l’ont compris : l’odorat est un sens marketing à part entière. Voici ce qui se profile :
Goodies parfumés : Des carnets personnalisés imprégnés d’huiles essentielles (lavande pour le calme, citron pour l’énergie).
Emballages odorants : Des sachets de goodies avec des herbes séchées ou des copeaux de bois pour une expérience sensorielle.
Matériaux auto-nettoyants : Des textiles traités au charbon de bambou (anti-odeurs naturelles) pour les t-shirts ou casquettes.
Goodies « zéro odeur » : Une mention qui se généralise, surtout pour les produits high-tech (enceintes, chargeurs solaires).


En résumé : votre check-list anti-mauvaises odeurs

Avant de commander :
– Demander un échantillon après personnalisation.
– Privilégier les matériaux naturels et certifiés (OEKO-TEX, FSC, REACH).
– Éviter les procédés à base de solvants (encres, colles).

👃 À la réception :
– Ouvrir le colis et sentir immédiatement.
– Laisser aérer 24h avant de juger.
– Tester un lavage/usage pour vérifier la persistance.

🚨 Si problème :
– Contacter le fournisseur avec preuves (photos, vidéos).
– Tenter des solutions maison (bicarbonate, aération).
– En dernier recours : utiliser les goodies en interne ou les recycler.


Le mot de la fin

Un goodie qui sent bon, c’est comme un sourire en réunion : ça passe inaperçu quand c’est naturel, mais ça crie au scandale quand c’est forcé. En suivant ces conseils, vous éviterez les faux pas olfactifs et offrirez des objets publicitaires qui, non seulement portent votre logo, mais aussi… votre image de marque avec élégance.

Et si jamais vous tombez sur un stylo personnalisé qui sent la fraise (oui, ça existe), profitez-en : vous aurez au moins une anecdote à raconter au prochain apéro d’entreprise ! 🍓

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