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Pourquoi notre approche conseil diffère-t-elle d’un simple catalogue ?

Introduction : Au-delà des produits, une philosophie d’impact

Le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, est souvent marqué par une profusion de goodies estampillés de slogans féministes, de couleurs roses ou violettes, ou de citations inspirantes. Les entreprises, les institutions et même les associations se précipitent pour proposer des catalogues de produits « engagés » : t-shirts « The Future is Female », mugs « Feminist AF », tote bags « Girl Power », ou encore des stylos « Égalité salariale maintenant ».

Pourtant, derrière cette surconsommation symbolique, une question persiste : ces objets changent-ils vraiment les choses ? Transforment-ils les mentalités, brisent-ils les plafonds de verre, ou ne sont-ils que des accessoires de communication, vite oubliés une fois la journée passée ?

Chez Rue des Goodies, nous avons fait un choix radical : ne pas être un simple fournisseur de produits, mais un partenaire conseil en stratégie d’impact. Notre approche ne se limite pas à vendre des articles « féministes » ou « engagés » – elle vise à construire des campagnes qui ont un sens, une durée, et un effet concret sur l’égalité des sexes.

Ce document explique pourquoi notre méthodologie diffère fondamentalement d’un catalogue standard, et comment nous accompagnons nos clients (entreprises, associations, institutions) pour que leurs actions en faveur des droits des femmes ne soient pas de simples opérations marketing, mais des leviers de changement social.


1. Le problème des catalogues « féministes » : quand l’engagement devient un produit de consommation

1.1. Le « feminist washing » : quand l’engagement se réduit à un slogan

Le feminist washing (ou féminisme de façade) est un phénomène croissant : des marques utilisent les symboles du féminisme (couleurs, mots-clés, icônes) pour vendre des produits, sans pour autant s’engager concrètement en faveur de l’égalité des sexes.

Exemples courants :
– Une marque de cosmétiques lance une collection « Girl Power » tout en maintenant un écart salarial de 20 % entre hommes et femmes dans ses équipes.
– Une entreprise technologique vend des t-shirts « Women in Tech » alors qu’elle ne compte que 15 % de femmes dans ses postes techniques.
– Une banque propose des cartes bancaires aux couleurs du 8 mars, mais ne finance aucun projet en faveur de l’autonomisation des femmes.

Problème : Ces actions dépolitisent le féminisme. Elles transforment une lutte historique pour les droits humains en un argument commercial, vidant de son sens les revendications pour la parité, la lutte contre les discriminations, ou l’empowerment féminin.

1.2. L’effet « one-day activism » : l’engagement éphémère du 8 mars

Chaque année, le 8 mars voit fleurir des campagnes « spéciales Journée des femmes » :
– Des réseaux sociaux inondés de posts #EachforEqual.
– Des entreprises qui changent leur logo en rose.
– Des collaborateurs·rices qui portent un ruban violet.

Puis, le 9 mars, tout redevient comme avant.

Pourquoi c’est problématique ?
Manque de continuité : L’égalité des sexes n’est pas un sujet saisonnier, mais un enjeu permanent.
Superficialité : Un post Instagram ou un goodie ne suffisent pas à changer les mentalités ou les structures inégalitaires.
Décrédibilisation : Les femmes (et les hommes engagés) finissent par percevoir ces actions comme du greenwashing social, ce qui affaiblit la confiance dans les engagements des organisations.

1.3. Le piège du « symbolisme sans substance »

Un catalogue de goodies féministes peut donner l’illusion d’un engagement, mais sans stratégie derrière, il reste vide de sens.

Exemples de faux engagements :
« Nous soutenons les femmes » → Mais aucun budget alloué à des programmes d’éducation des filles.
« Nous croyons en la parité » → Mais 0 % de femmes dans le comité de direction.
« Nous luttons contre les violences faites aux femmes » → Mais aucune formation sur le harcèlement en entreprise.

Notre constat : Un mug « Feminist » ne fait pas une politique d’égalité. Une campagne efficace doit aller bien au-delà du symbolique.


2. Notre approche conseil : transformer l’engagement en impact réel

Chez Rue des Goodies, nous ne vendons pas des produits – nous co-construisons des stratégies d’impact. Voici comment nous différencions notre approche d’un simple catalogue.

2.1. Un diagnostic préalable : comprendre les enjeux réels de l’organisation

Avant de proposer le moindre goodie, nous réalisons un audit engagement avec nos clients pour :
Évaluer leur maturité en matière d’égalité (où en sont-ils vraiment ?).
Identifier leurs lacunes (écarts salariaux, manque de diversité, absence de politiques RH inclusives).
Définir des objectifs concrets (ex : +30 % de femmes dans les postes à responsabilité d’ici 3 ans).

Exemple :
Une entreprise technologique souhaite lancer une campagne pour le 8 mars. Plutôt que de lui proposer un tote bag « Women in Tech », nous lui suggérons :
1. Un audit interne sur la représentation féminine dans ses équipes.
2. Un plan de mentorat pour les femmes ingénieures.
3. Une collaboration avec une association qui forme les filles aux métiers du numérique.
4. En parallèle, des goodies cohérents avec cette démarche (ex : un carnet « Code like a girl » distribué lors d’ateliers de programmation pour adolescentes).

2.2. Des goodies comme outils de sensibilisation, pas comme fins en soi

Contrairement à un catalogue classique où les produits sont décorrelés de toute action concrète, nous concevons des supports d’engagement qui :
Éduquent (ex : un jeu de cartes sur les femmes scientifiques oubliées).
Mobilisent (ex : un bracelet dont les ventes financent un fonds pour l’éducation des filles).
Ancrent dans la durée (ex : un agenda annuel avec des dates clés du féminisme et des actions à mener chaque mois).

Cas concret :
Une mairie souhaite marquer le 8 mars. Au lieu de commander des écharpes violettes, nous lui proposons :
– Une exposition itinérante sur les femmes pionnières de la ville.
– Des ateliers sur la sororité dans les écoles.
– Un guide pratique « Comment lutter contre les violences faites aux femmes au quotidien ».
En support : des goodies utiles (ex : un marque-page avec les numéros d’urgence pour les victimes de violences).

2.3. Une approche « 360° » : combiner communication, formation et action

Notre méthodologie repose sur trois piliers indissociables :

Pilier Exemples d’actions Goodies associés (si pertinent)
Sensibilisation Conférences, expositions, campagnes digitales sur les stéréotypes de genre. Livres, affiches, kits pédagogiques.
Formation Ateliers sur le leadership féminin, la négociation salariale, la lutte contre le harcèlement. Carnets de notes, guides pratiques.
Action concrète Partenariats avec des associations, financements de bourses pour femmes entrepreneures, politiques RH inclusives. Produits solidaires (ex : 10 % des ventes reversés à une cause).

Exemple complet :
Une grande entreprise veut célébrer le 8 mars de manière impactante. Voici notre proposition :

  1. Diagnostic :
  2. Audit interne : seulement 22 % de femmes cadres, écarts salariaux de 12 %.
  3. Enquête anonyme : 40 % des collaboratrices déclarent avoir subi du sexisme au travail.
  4. Plan d’action :
  5. Formation obligatoire sur les biais inconscients pour les managers.
  6. Programme de mentorat pour les femmes à haut potentiel.
  7. Partenariat avec une école d’ingénieures pour des stages.
  8. Campagne interne avec des témoignages de femmes inspirantes de l’entreprise.
  9. Goodies stratégiques (et non décoratifs) :
  10. Un livre blanc « Comment briser le plafond de verre » distribué en interne.
  11. Des badges « Allié·e de l’égalité » pour les employé·es formé·es.
  12. Un mug « Égalité salariale : objectif 2025 » avec un QR code vers le rapport RSE de l’entreprise.

Résultat : Une campagne qui ne s’arrête pas au 8 mars, mais qui s’inscrit dans une démarche RSE globale.

2.4. Mesurer l’impact : parce que l’engagement doit être quantifiable

Contrairement à un catalogue où l’on commande des produits sans suivi, nous intégrons des indicateurs d’impact pour évaluer :
L’engagement des collaborateur·rices (taux de participation aux formations, feedbacks).
Les progrès internes (évolution du % de femmes dans les postes clés, réduction des écarts salariaux).
L’influence externe (nombre de personnes sensibilisées, fonds levés pour des causes féministes).

Exemple de KPI :

Objectif Indicateur Cible
Sensibilisation Nombre de participant·es aux ateliers sur le sexisme. +500
Formation % de managers formé·es aux biais de genre. 100 %
Parité % de femmes dans les comités de direction. +30 %
Solidarité Montant reversé à une association pour l’autonomisation des femmes. 50 000 €

3. Exemples concrets : comment nous transformons une commande en campagne d’impact

Pour illustrer notre approche, voici trois études de cas où nous avons accompagné des clients vers un engagement plus profond que le simple achat de goodies.

3.1. Cas n°1 : Une entreprise tech qui veut attirer plus de femmes

Problématique :
Une scale-up en intelligence artificielle constate que seulement 10 % de ses employé·es sont des femmes, et qu’elles quittent l’entreprise 2 fois plus vite que les hommes.

Approche classique (catalogue) :
– Commander des t-shirts « Women in AI » pour le 8 mars.
– Organiser un afterwork « féminin » avec cocktails roses.

Notre solution :
1. Diagnostic :
– Enquête anonyme : les femmes citent un manque de mentorat, des remarques sexistes en réunion, et un sentiment d’isolement.
– Audit des processus de recrutement : les offres d’emploi utilisent un langage genré (« recherchons un ninja du code »).

  1. Plan d’action :
  2. Réécriture des offres d’emploi avec un outil d’analyse des biais de genre.
  3. Programme de parrainage : chaque nouvelle recrue féminine est accompagnée par une senior.
  4. Formation « Allié·es de la diversité » pour tous les managers.
  5. Partenariat avec une école d’ingénieures pour des stages et alternances.
  6. Goodies stratégiques :
  7. Un guide « Comment créer un environnement inclusif en tech » (distribué en interne et en externe).
  8. Des stickers pour ordinateurs avec des citations de femmes scientifiques (Ada Lovelace, Katherine Johnson…).
  9. Un kit de bienvenue pour les nouvelles recrues féminines (avec un mot de la CEO, une liste de ressources, et un badge « Future Leader »).

Résultats après 1 an :
+25 % de candidatures féminines.
Taux de rétention des femmes passé de 60 % à 85 %.
L’entreprise citée dans un rapport sur les « Best Places to Work for Women in Tech ».


3.2. Cas n°2 : Une mairie qui veut lutter contre les violences faites aux femmes

Problématique :
Une ville de 50 000 habitant·es constate une hausse des signalements pour violences conjugales, mais les victimes ne connaissent pas les ressources disponibles.

Approche classique (catalogue) :
– Distribuer des rubans violets le 8 mars.
– Organiser une marche symbolique.

Notre solution :
1. Diagnostic :
– Entretiens avec des associations locales : les femmes ne savent pas où se tourner, et craignent le jugement.
– Audit des supports de communication de la mairie : les informations sur les droits des femmes sont peu visibles.

  1. Plan d’action :
  2. Création d’un « Réseau Sororité » : partenariat entre la mairie, les commissariats, les associations et les médecins pour un parcours simplifié pour les victimes.
  3. Formation des agent·es municipaux·ales sur l’accueil des femmes victimes.
  4. Campagne de sensibilisation dans les écoles sur le consentement et les relations saines.
  5. Goodies utiles (et non décoratifs) :
  6. Un dépliant discret (format carte de visite) avec les numéros d’urgence et les lieux d’accueil, distribué dans les pharmacies, les bibliothèques, les centres sociaux.
  7. Un autocollant pour les vitrines des commerces partenaires (« Ici, on vous écoute et on vous oriente »).
  8. Un livret « Mes droits en cas de violences » (co-écrit avec des juristes et des psychologues).

Résultats après 6 mois :
+40 % de signalements (car les femmes osent plus parler).
Temps de prise en charge réduit de moitié grâce au réseau coordonné.
La ville labellisée « Territoire engagé contre les violences sexistes ».


3.3. Cas n°3 : Une banque qui veut promouvoir l’entrepreneuriat féminin

Problématique :
Une banque observe que seulement 30 % de ses client·es entrepreneures sont des femmes, et que ces dernières obtiennent des prêts 20 % moins élevés que les hommes.

Approche classique (catalogue) :
– Offrir des stylos « Femmes entrepreneures » aux clientes.
– Organiser un petit-déjeuner networking le 8 mars.

Notre solution :
1. Diagnostic :
– Analyse des données : les femmes demandent moins de financements par peur du rejet, et les conseiller·ères sous-estiment leurs projets.
– Étude des freins : manque de réseaux, méconnaissance des dispositifs d’aide, autocensure.

  1. Plan d’action :
  2. Formation des conseiller·ères sur les biais de genre dans l’évaluation des projets.
  3. Création d’un fonds dédié aux femmes entrepreneures (avec des taux préférentiels).
  4. Partenariat avec des incubateurs féminins pour un accompagnement renforcé.
  5. Série de webinaires avec des femmes chefs d’entreprise pour inspirer et former.
  6. Goodies stratégiques :
  7. Un guide « 10 étapes pour monter son entreprise au féminin » (avec des témoignages et des ressources).
  8. Une calculatrice « Simulez votre prêt sans biais de genre » (outil digital + version papier).
  9. Un carnet de suivi pour les entrepreneures (avec des conseils juridiques et financiers).

Résultats après 1 an :
+50 % de demandes de prêt par des femmes.
Taux d’acceptation des dossiers féminins passé de 60 % à 85 %.
La banque classée « Meilleure banque pour l’entrepreneuriat féminin » par un magazine économique.


4. Pourquoi cette approche est-elle plus efficace qu’un catalogue ?

4.1. Parce que le féminisme n’est pas une tendance, mais un combat

Un catalogue de goodies traite le 8 mars comme une opération marketing. Notre approche le considère comme :
Un point de départ pour des actions pérennes.
Une opportunité de mobiliser en interne et en externe.
Un levier pour changer les structures (recrutement, salaires, culture d’entreprise).

4.2. Parce que les femmes méritent mieux que du « pinkwashing »

Les femmes ne veulent pas :
❌ Des produits roses qui ne servent à rien.
❌ Des campagnes éphémères qui disparaissent après le 8 mars.
❌ Des engagements creux qui ne changent pas leur quotidien.

Elles veulent :
✅ Des actions concrètes (égalité salariale, lutte contre le harcèlement).
✅ Des modèles inspirants (femmes leaders, scientifiques, entrepreneures).
✅ Des outils pour agir (formations, réseaux, financements).

4.3. Parce que l’engagement se mesure, pas seulement se montre

Un catalogue permet de cocher une case (« On a fait quelque chose pour le 8 mars »).
Notre approche permet de prouver un impact :
Combien de femmes ont été formées ?
Combien d’écarts salariaux ont été réduits ?
Combien de projets féminins ont été financés ?


5. Comment travailler avec nous ? Notre méthodologie en 5 étapes

Si vous souhaitez dépasser le simple catalogue et construire une campagne d’impact, voici comment nous procédons :

Étape 1 : Audit & Diagnostic (2-4 semaines)

  • Analyse de votre maturité en matière d’égalité.
  • Identification de vos lacunes et opportunités.
  • Définition d’objectifs SMART (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes, Temporels).

Étape 2 : Co-construction de la stratégie (4-6 semaines)

  • Ateliers de brainstorming avec vos équipes.
  • Proposition d’un plan d’action 360° (communication + formation + action).
  • Sélection des supports les plus pertinents (goodies, outils digitaux, événements).

Étape 3 : Création des supports (2-3 semaines)

  • Conception de goodies utiles et engagés (pas de produits « pour faire joli »).
  • Rédaction de contenus pédagogiques (livrets, guides, affiches).
  • Développement d’outils digitaux (quizz, simulateurs, plateformes).

Étape 4 : Déploiement & Animation (variable)

  • Organisation d’événements impactants (conférences, ateliers, expositions).
  • Formation des ambassadeur·rices internes.
  • Lancement de la campagne de sensibilisation.

Étape 5 : Mesure & Amélioration continue

  • Suivi des KPI (taux de participation, progrès internes, retombées médiatiques).
  • Enquête de satisfaction auprès des bénéficiaires.
  • Ajustements pour les années suivantes.

6. Nos engagements : ce que nous garantissons (et que un catalogue ne peut pas offrir)

Quand vous travaillez avec Rue des Goodies, vous bénéficiez de :

Une expertise féministe : Notre équipe est formée aux enjeux de genre, d’intersectionnalité et de droits des femmes.
Une approche sur-mesure : Pas de solutions toutes faites – nous adaptons chaque campagne à vos réalités.
Des partenariats avec des actrices du changement : Nous collaborons avec des associations, chercheuses, et entrepreneures engagées pour garantir la pertinence de nos actions.
Une transparence totale : Nous vous aidons à communiquer vos progrès (et vos limites) de manière honête et impactante.
Un impact durable : Nos campagnes ne s’arrêtent pas au 8 mars – elles s’inscrivent dans une démarche longue.


7. Conclusion : Le féminisme n’est pas un produit, mais une transformation

Choisir un simple catalogue de goodies, c’est prendre le risque de :
Dépenser un budget sans changer les choses.
Décrédibiliser votre engagement aux yeux de vos parties prenantes.
Rater une opportunité de fédérer vos équipes autour d’une cause juste.

Travailler avec Rue des Goodies, c’est opter pour :
✔ Une stratégie globale, pas une opération ponctuelle.
✔ Des actions concrètes, pas du symbolisme creux.
✔ Un impact mesurable, pas une communication vide.

Le 8 mars ne doit pas être une date dans l’agenda, mais un accélérateur de changement.
Et si cette année, au lieu d’acheter des goodies, vous décidiez de construire quelque chose de durable ?


Prochaines étapes :

  1. Contactez-nous pour un audit gratuit de votre engagement actuel.
  2. Définissons ensemble une stratégie sur-mesure.
  3. Lançons une campagne qui marquera les esprits… et fera avancer l’égalité.

👉 Commencez dès maintenant.

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