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Surcomplémentaire santé prise en charge par l’employeur : 7 avantages clés pour les salariés et l’entreprise

Une surcomplémentaire santé financée par l’employeur est un dispositif de plus en plus plébiscité pour renforcer la couverture médicale des salariés. Au-delà des obligations légales (mutuelle d’entreprise obligatoire depuis 2016), cette solution offre des avantages fiscaux, sociaux et stratégiques pour les entreprises et leurs collaborateurs. Décryptage des bénéfices concrets, avec un focus sur son impact en termes de fidélisation, attractivité et optimisation budgétaire.


1. Amélioration significative de la couverture santé des salariés

La surcomplémentaire santé vient compléter la mutuelle obligatoire en prenant en charge des frais souvent mal remboursés par le régime de base et la complémentaire classique. Parmi les postes couverts :
Dépassements d’honoraires (spécialistes, chirurgiens, etc.) jusqu’à 100 % ou 200 % du tarif de convention.
Frais d’hospitalisation (chambre individuelle, forfait journalier).
Soins dentaires et optiques haut de gamme (implants, orthodontie adulte, verres progressifs).
Médecines douces (ostéopathie, acupuncture, sophrologie) et prévention (bilans santé, vaccins non remboursés).

Exemple concret : Un salarié ayant besoin d’une couronne dentaire (coût moyen : 800 €) pourrait voir sa prise en charge passer de 40 % (mutuelle classique) à 80-90 % (avec surcomplémentaire), réduisant sa part restante à moins de 100 €.

💡 Pour les entreprises, cela se traduit par une réduction de l’absentéisme liée aux problèmes de santé non traités (source : Malakoff Humanis, 2023).


2. Avantages fiscaux et sociaux pour l’employeur

La surcomplémentaire santé est exonérée de cotisations sociales (dans la limite des plafonds légaux) et déductible du bénéfice imposable de l’entreprise. Voici les règles clés :
Exonération sociale : La contribution de l’employeur est exonérée si elle respecte le plafond de 6 % du PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale) + 1,5 % pour les frais de prévention.
En 2024, le PASS est fixé à 46 368 €, soit une exonération maximale de 2 782 € par salarié/an.
Déductibilité fiscale : Les cotisations versées sont déductibles à 100 % du résultat imposable de l’entreprise.

Comparatif coût/bénéfice :

Type de couverture Coût moyen annuel/salarié Économies fiscales et sociales
Mutuelle obligatoire 500 € Exonération partielle
Surcomplémentaire 300 à 800 € Jusqu’à 40 % d’économies

⚠️ Attention : Pour bénéficier de ces avantages, la surcomplémentaire doit être collective (ouverte à tous les salariés) et non discriminante.


3. Outil puissant de fidélisation et d’attractivité

Dans un marché du travail concurrentiel, les avantages sociaux deviennent un critère décisif pour les talents. Une étude Glassdoor (2023) révèle que :
68 % des candidats privilégient une entreprise offrant une couverture santé étendue.
54 % des salariés seraient moins enclins à quitter une entreprise proposant une surcomplémentaire.

Stratégies pour maximiser l’impact :
Communiquer clairement sur les bénéfices via des supports internes (intranet, goodies personnalisés comme des mugs ou carnets rappelant les avantages).
Cibler les besoins spécifiques : Par exemple, une surcomplémentaire incluant la télémédecine ou des forfaits bien-être (sport, nutrition) pour les jeunes actifs.
Associer à d’autres goodies entreprises : Offrir des kits santé (bracelets connectés, trousses de premiers secours personnalisées) en complément renforce la perception de soin porté aux collaborateurs.

📌 Cas d’usage : Une PME tech a réduit son turnover de 20 % en 1 an après l’introduction d’une surcomplémentaire incluant la prise en charge des thérapies alternatives (source : Baromètre Aon, 2023).


4. Optimisation de la marque employeur

Une surcomplémentaire santé sur mesure renforce l’image d’une entreprise responsable et innovante. Voici comment l’intégrer à une stratégie de branding RH :
Personnalisation des garanties : Proposer des options adaptées aux profils (ex : forfait parental pour les jeunes parents, couverture internationale pour les expatriés).
Communication via des goodies éco-responsables : Des tote bags en coton bio ou des clés USB en bois gravé avec le message « Votre santé, notre priorité » créent un lien émotionnel.
Partenariats avec des acteurs santé : Négocier des tarifs préférentiels avec des cliniques ou centres de bien-être pour les salariés, à afficher sur des supports promotionnels (affiches, goodies bureau).

Exemple : Une entreprise du CAC 40 a boosté sa notoriété interne en offrant une surcomplémentaire avec accès à un coach santé et en distribuant des power banks personnalisés avec un QR code vers une plateforme de téléconsultation.


5. Réduction des coûts indirects liés à la santé

Les problèmes de santé mal couverts génèrent des coûts cachés pour l’entreprise :
Absentéisme : 1 jour d’absence coûte en moyenne 250 € à l’employeur (INSEE, 2023).
Présentéisme (salariés peu productifs en raison de problèmes de santé) : Jusqu’à 3 fois plus coûteux que l’absentéisme (étude Rand Europe).

Impact d’une surcomplémentaire :
Baisse de 30 % des arrêts maladie pour les entreprises ayant adopté une couverture étendue (source : Harmonie Mutuelle).
Amélioration de la productivité grâce à un accès facilité aux soins préventifs (ex : dépistages, vaccins).

🔍 Astuce : Associer la surcomplémentaire à des ateliers santé (nutrition, gestion du stress) et les promouvoir via des goodies ludiques (ex : jeux de société personnalisés sur le bien-être).


6. Flexibilité et adaptabilité aux besoins de l’entreprise

Contrairement à la mutuelle obligatoire, la surcomplémentaire permet une personnalisation fine :
Modularité : Choisir des garanties ciblées (ex : renforcement optique pour les salariés travaillant sur écran, couverture auditive pour les seniors).
Budget maîtrisé : Opter pour des niveaux de remboursement progressifs (ex : 100 % pour les hospitalisations, 50 % pour les dépassements).
Évolutivité : Ajuster les garanties en fonction des tendances santé (ex : inclusion de la santé mentale post-Covid).

Outils pour comparer les offres :
– Utiliser un comparateur de mutuelles en ligne.
– Demander des échantillons de contrats aux assureurs pour évaluer les exclusions.
– Négocier des devis groupés pour réduire les coûts (idéal pour les PME).


7. Avantage compétitif pour les TPE/PME face aux grands groupes

Les petites structures peuvent niveler le terrain face aux géants du CAC 40 en proposant une surcomplémentaire ciblée et communicante :
Coût maîtrisé : Des solutions existent dès 20 €/mois/salarié pour des garanties essentielles.
Image premium : Une TPE offrant une couverture dentaire à 200 % se distingue face à une multinationale avec une mutuelle basique.
Goodies différenciants : Distribuer des kits santé (thermomètre connecté, masque de sommeil personnalisé) lors de l’onboarding renforce l’engagement dès l’embauche.

Retour d’expérience :

« En tant que startup de 15 salariés, notre surcomplémentaire avec remboursement des médecines douces nous a permis de recruter un développeur senior qui hésitait entre nous et un GAFA. Le coût ? 35 €/mois/salarié, soit 0,5 % de notre masse salariale. » — Fondateur d’une scale-up tech (2023).


Comment choisir sa surcomplémentaire santé ?

Étapes clés :

  1. Analyser les besoins : Sondage anonyme auprès des salariés pour identifier les postes prioritaires (optique, dentaire, etc.).
  2. Comparer les offres : Privilégier les assureurs proposant des outils de simulation et des garanties sans questionnaire médical.
  3. Négocier les tarifs : Les grands comptes bénéficient de réductions, mais les PME peuvent obtenir des avantages via des réseaux de courtage.
  4. Communiquer efficacement :
  5. Organiser un webinaire avec l’assureur pour expliquer les garanties.
  6. Créer des supports visuels (infographies, vidéos) et les diffuser via des goodies connectés (ex : clés USB avec présentation interactive).
  7. Offrir des cadeaux d’entreprise symboliques (ex : trousse de secours personnalisée) pour marquer le lancement.

Pièges à éviter :

  • Sous-estimer les exclusions : Vérifier les limites pour les maladies chroniques ou les soins à l’étranger.
  • Négliger la portabilité : S’assurer que les salariés conservent leurs droits en cas de départ (durée légale : 12 mois).
  • Oublier l’aspect RSE : Privilégier des assureurs engagés dans des goodies éco-responsables (ex : cartes de tiers payant en papier recyclé).

Ressources utiles


🔎 Mots-clés associés pour approfondir :
– « Surcomplémentaire santé vs mutuelle obligatoire »
– « Comment négocier une surcomplémentaire pour PME »
– « Goodies santé personnalisés pour entreprises »
– « Exonérations fiscales mutuelle employeur 2024 »

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