EcoVadis 2027 : l’utilisation d’énergies renouvelables pour fabriquer le goodies rapporte-t-elle des points ?

À l’approche de l’échéance 2027, les entreprises font face à une mutation profonde de leurs indicateurs de performance extra-financière. Avec l’entrée en vigueur de la directive CSRD 2026, la gestion des données environnementales ne se limite plus aux opérations internes, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur. Dans ce contexte, une question cruciale émerge pour les directions Achats et RSE : l’empreinte carbone de l’objet publicitaire, et plus précisément l’énergie utilisée pour sa fabrication, influence-t-elle directement le score RSE lors d’une évaluation EcoVadis ?

La réponse est affirmative. L’utilisation d’énergies renouvelables dans le processus de production des objets promotionnels impacte directement le pilier « Environnement » de la médailles EcoVadis.

L’impact du sourcing énergétique sur les critères ESG

L’évaluation EcoVadis repose sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) rigoureux. Pour un acheteur, le choix d’un fournisseur qui utilise des énergies décarbonées pour transformer des matériaux recyclés (comme le plastique recyclé rPET) ou du coton biologique GOTS réduit l’impact environnemental global de l’entreprise.

En intégrant des produits dont la fabrication est alimentée par des sources renouvelables, l’entreprise agit sur son bilan carbone goodies, qui entre dans le calcul de ses émissions de Scope 3. Plus la part d’énergies propres est élevée chez vos partenaires, plus la traçabilité des produits est jugée robuste, renforçant ainsi votre note sur la gestion de la chaîne d’approvisionnement durable. Pour structurer cette démarche, il devient indispensable de définir une politique d’achats responsables pour les goodies.

De l’analyse du cycle de vie (ACV) à la réduction de l’empreinte carbone

Pour obtenir une notation de haut niveau, l’entreprise ne peut plus se contenter d’un simple label « vert ». Elle doit s’appuyer sur une analyse du cycle de vie (ACV). L’énergie consommée lors de la phase de production est un levier majeur de l’empreinte carbone réduite.

Un stylo en bois FSC ou un carnet en papier recyclé perd de sa valeur écologique si l’usine de fabrication utilise une énergie fossile intensive. À l’inverse, privilégier des goodies Made in Europe ou du Made in France permet souvent de bénéficier de mix énergétiques plus décarbonés et de réduire les émissions liées au transport, s’inscrivant ainsi dans une logique de transition écologique 2026 et d’objectifs climat 2027.

Pour garantir la véracité de ces allégations et éviter l’anti-greenwashing, il est crucial de savoir quelles certifications vérifier pour des goodies éco-responsables, telles que la certification Oeko-Tex, le label Global Recycled Standard (GRS) ou les certifications FSC et PEFC.

Synergie Marketing et Achats : un levier de performance RSE

La réussite de cette stratégie repose sur une collaboration étroite. Les services marketing, qui cherchent l’efficacité de la communication par l’objet, doivent s’aligner sur les impératifs des acheteurs qui gèrent la gouvernance d’entreprise et la conformité.

Cette convergence permet de transformer un simple cadeau en un véritable outil de démarche RSE entreprise. Par exemple, l’utilisation de gourdes réutilisables en inox ou de tote bags en coton bio s’inscrit parfaitement dans une logique d’économie circulaire et de goodies zéro déchet. Pour maximiser cet impact, il est nécessaire de savoir quels partenariats nouer entre équipes marketing et achats pour les campagnes de goodies.

Cette approche permet également de mieux mesurer l’impact à long terme des campagnes de goodies en intégrant des indicateurs de durabilité au-delà du simple taux de mémorisation.

Vers des objets médias éthiques et durables

En 2027, l’objet publicitaire devient un témoin de l’engagement climatique de la marque. Le passage vers des objets publicitaires durables et des cadeaux d’affaires éthiques n’est plus une option, mais une nécessité pour maintenir un avantage compétitif et une notation extra-financière élevée.

Qu’il s’agisse de textile éco-conçu (en veillant notamment à ce que contient une charte graphique pour le marquage textile) ou d’objets publicitaires biodégradables, chaque décision de sourcing doit être guidée par la réduction de l’impact environnemental.

L’entreprise qui parvient à démontrer que ses cadeaux d’entreprise favorisent la sobriété et respectent les principes de l’économie circulaire verra sa notation extra-financière progresser, validant ainsi la pertinence de sa stratégie de communication par l’objet face aux exigences d’EcoVadis.

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